Nouveaux propriétaires : l’accession au crédit immobilier assouplie

Nouveaux propriétaires : l’accession au crédit immobilier assouplie

l'accession au crédit immobilier

Les particuliers désireux d’accéder à la propriété et les professionnels de l’immobilier vont pouvoir retrouver le sourire : l’accession au crédit immobilier va être assouplie !

Tout le monde était quelque peu fébrile à l’idée de repasser une année 2020 difficile concernant l’acquisition de biens immobiliers. Le soulagement est grand même si tout n’est pas encore revenu à la normale. En effet, Bruno Le Maire a annoncé il y a quelques jours que l’accession au crédit immobilier va voir ses règles strictes se décontracter quelque peu. Ce sont les taux de crédit immobilier ainsi que les durées d’emprunt qui vont être allongés.

En contrepartie de ses allègements, les banques seront obligées d’effectuer un suivi.

La durée va passer de 25 ans maximum à 27 ans et le taux d’endettement passe de 33% à 35%. Le volume de dérogation à ses 2 règles passera de 15% à 20% sur l’ensemble des crédits accordés.

L’une des lignes directrices annoncée par le ministre de l’économie sera de limiter le surendettement des ménages. L’assouplissement de ces règles a pour but de faciliter l’accessions à la propriété surtout pour les primo-accédants. Il y a 1 an, ces limites avaient permis de faire diminuer de 7% les taux d’endettement supérieur à 1/3 des revenus et de baisser les durées des crédits accordés de 4% pour celles supérieures à 25 ans.

Cependant certaines banques n’ont pas forcément jouer le jeu à fond en 2020 et le ministre a annoncé des modalités juridiques pour rendre ces dispositions contraignantes, sans dévoiler toutefois la part des crédits accordés en dehors des recommandations.

Nous restons en attente de la mise en application de ces nouvelles mesures par les banques.

Vous avez été beaucoup à rechercher un bien immobilier en 2020 !

Vous avez été beaucoup à rechercher un bien immobilier en 2020 !

rechercher un bien immobilier

2020 n’aura pas apporté que de mauvaises nouvelles. Vous avez profité des confinements pour réfléchir et vous avez été plus nombreux que l’année passée à rechercher un bien immobilier, surtout les maisons.

Selon le site web de Bien’ici, rechercher un bien immobilier a davantage préoccupé les ménages français en 2020 comparé à 2019. Le site annonce une augmentation de 30% des recherches sur les appartements et 70% pour les maisons !

Le fait de passer plus de temps à plusieurs dans son intérieur a permis aux français de se rendre compte qu’ils étaient plus à l’étroit qu’il n’y paraissait… Et il n’y a pas que les intérieurs, car les recherches ont beaucoup été faites avec jardin. Selon l’étude, il y a eu 63% d’augmentation sur les recherches de terrain à bâtir. 80% d’augmentation pour les recherches concernant les « espaces extérieurs ».

Le marché de la location n’est pas en reste avec une nette augmentation des annonces de biens meublés.

Mais qui dit recherche ne signifie pas forcément achat. Comme on pouvait s’en douter, les acquisitions sont en logique recul mai tant que ça : 5% de moins qu’en 2019 sur les 12 derniers mois calculés à partir de septembre. En nombre de transactions, c’est 95 000 de moins sur plus d’1 million en 2019. Si ce chiffre n’est pas si bas que ça cela est du en partie à l’augmentation des recherches de biens immobiliers effectués par les parisiens en province. Cependant, leurs recherches ciblent des biens de moins en moins loin de leurs résidences principales parisiennes. Les départements élus sont dans l’ordre : l’Yonne, l’Eure et l’Orne. A l’inverse, la Charente Maritime, l’Ardèche et le Var sont moins recherchés.

98% des dossiers accordés chez Financ’Immo83 !

98% des dossiers accordés chez Financ’Immo83 !

98 pour cent de dossiers accordés

Depuis l’entrée dans cette nouvelle crise, les banques ont resserré leurs critères d’accord de crédits immobiliers. Cependant, les taux sont de nouveau en baisse et les prêts même sans apport peuvent toujours se négocier…

Novembre a de nouveau vu les taux baisser après une petite période de légère augmentation. Chez Financ’Immo83 nous avons par exemple réussi à obtenir à nos clients les taux suivants :

1,05% sur 25 ans

0,65% sur 20 ans

0,40% sur 15 ans

Voir le tableau complet des taux de crédit

De plus, et ce même si les banques resserrent leurs critères d’obtention, il est toujours possible de déposer un dossier sans apport avec succès…en tous cas chez Financ’Immo83 ^^

Nous sommes disponibles 6j/7 alors n’hésitez pas à prendre un rendez-vous avec l’un de nos conseillers, notre cabinet à réouvert ses portes il y a quelques jours !

A bientôt chez Financ’Immo83, nous serons très heureux de vous accueillir et de vous compter parmi nos nombreux propriétaires !

Emprunteurs : la bonne surprise qui vous attend en octobre !

Emprunteurs : la bonne surprise qui vous attend en octobre !

taux d'usure

Source : Capital.fr

Dès le mois d’octobre les taux d’usure seront connus. En effet le gouvernement les a publié au journal officiel et seront directement applicables. Ces plafonds sont à la hausse : ils fixent les taux maximum auxquels les ménages peuvent emprunter.

Ils étaient considérés par nombre de courtiers comme une difficulté supplémentaire à l’obtention d’un crédit immobilier, surtout pour les plus modestes, les taux d’usure vont être revus à la hausse à partir de demain 1er octobre. Qu’est-ce que l’usure ? : c’est le taux au-dessus duquel la Banque de France interdit aux établissements de prêter. Voici son calcul chaque trimestre : la moyenne des taux de crédits constatés au trimestre précédent, majorée d’un tiers. Or, en raison de la hausse observée cet été – juillet, août et septembre -, ces taux seront réévalués à 2,41% pour les prêts compris entre 10 et 20 ans, et 2,68% pour les crédits de plus de 20 ans. Soit une hausse de 10 points par rapport au trimestre précédent. Cette réévaluation devrait permettre à certains clients dont les dossiers étaient bloqués – notamment ceux qui n’accèdent pas aux meilleurs taux – de pouvoir les débloquer.

En revanche en 2020, le plafond a beaucoup chuté. En janvier, il s’établissait entre 10 et 20 points au-dessus de l’usure du quatrième trimestre 2019. Ce sont bien souvent les ménages modestes qui en font les frais et qui sont déjà confrontés à de réels problèmes de financement et au taux élevés. Une difficulté qui vient s’ajouter à celles engendrées par les recommandations du Haut conseil de stabilité financière (HCSF). Présidé par le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, il a ainsi exigé en fin d’année 2019 que les banques ne commercialisent plus de prêt à plus de 25 ans, et surtout qu’elles appliquent strictement la règle d’endettement de 33%. Appliquée à échelle variable jusque là, cette restriction a pénalisé beaucoup de dossiers pourtant solvables un an plus tôt.

Mis en place par la Banque de France le seuil d’usure a pour but de protéger l’emprunteur d’éventuels abus de l’établissement bancaire. Il s’exprime au moyen du taux annuel effectif global (TAEG). Ce chiffre, obligatoirement communiqué par la banque avant la signature du contrat de prêt, comprend ainsi le taux du prêt (aussi appelé taux nominal), les éventuels frais de dossier de la banque, la garantie, mais aussi l’assurance emprunteur, souvent souscrite auprès de la banque prêteuse. Et c’est dans la plupart des cas l’assurance de prêt qui pénalise fortement les emprunteurs, car les banques prêteuses imposent des tarifs bien plus élevés que les assureurs spécialisés.

Crise sanitaire et financière : quelles conséquences a et aura le confinement dû au covid19 pour l’immobilier et les emprunteurs ?

Crise sanitaire et financière : quelles conséquences a et aura le confinement dû au covid19 pour l’immobilier et les emprunteurs ?

Le confinement causé par la pandémie de covid19 amène une crise sanitaire et financière. Depuis le déconfinement du 11 mai 2020, quelles ont été les conséquences de cet arrêt sur le marché immobilier et sur les projets d’achat ou de location des emprunteurs ? Cynthia Prado, votre courtière à Toulon, fait le point dans cet interview accordé au JBM pendant l’été 2020.

crise sanitaire et financière quelles conséquences pour le marché immobilier

Négocier un logement en 5 points

Négocier un logement en 5 points

négocier un logement

Vous avez déniché la maison ou l’appartement de vos rêves mais le prix est au-dessus de votre budget ? Négocier un logement fait partie de toutes transactions immobilières et les propriétaires s’y attendent toujours plus ou moins. De toute façon, il n’y a strictement rien à perdre à essayer et beaucoup à gagner. Voici 5 détails qui peuvent faire pencher la balance de votre côté. Propriétaires, ouvrez l’oeil car cet article est aussi fait pour vous…

1. Le prix du bien est supérieur aux prix du marché

De votre côté vous commencez à avoir déjà une idée de la valeur du bien que vous recherchez par rapport à sa surface, sa situation, le nombre de pièces et tous les détails qui vont avec (jardin, piscines, garage, place de parking, etc…), car vous avez déjà épluché pas mal d’annonces. Bien entendu, en agence il y a une commission appliquée sur le prix net vendeur du bien. Vous gagnerez déjà sur le prix en commençant par des annonces de particuliers.

N’hésitez pas à faire savoir au vendeur qu’il est dans l’erreur : montrez-lui des biens similaires, dans l’idéal 3-5, qui sont en dessous du prix qu’il désire. Rien ne vaut la preuve directe.

S’il passe par une agence immobilière, il faut savoir que ces dernières acceptent parfois un bien surcoté pour avoir le mandat de vente.

2. Le bien est en vente depuis plusieurs mois

Regardez bien depuis quand le bien est en vente. Si cela dépasse 3 mois, c’est une bonne indication que le bien a du mal à trouver acquéreur. Il est recommandé de négocier 10% du prix du bien.

3. Le bien immobilier a des défauts

Parfois, le vendeur se veut transparent dans la rédaction de l’annonce du bien et détaille un ou plusieurs défauts. Dans ce cas, prenez la perche qu’il vous tend pour négocier.

Quelques exemples de défauts classiques :

– la luminosité : selon l’exposition ou l’étage, la luminosité d’un bien ne sera pas la même. Vous pouvez négocier entre 5 et 10% du prix du bien.

– l’étage : négocier jusqu’à 5% du prix du bien si l’appartement est situé au 4ème étage ou plus sans ascenseur.

– les éventuels « travaux à prévoir » : à vous de faire une estimation des travaux à prévoir et de faire baisser le prix du bien en conséquence. Si l’annonce l’indique ne vous privez pas pour négocier le prix !

4. Besoin d’une rénovation

Si l’état du bien ne vous convient pas, appuyez vous sur des professionnels de la rénovation comme un architecte ou un artisans afin d’estimer au mieux les coûts. Montrer la facture au vendeur peut s’avérer très utile dans la négociation. Négocier un bien à hauteur de 20% de son prix est envisagé en fonction de l’ampleur des travaux.

5. Les charges de copropriété sont élevées

Si le bien que vous visez est situé dans une copropriété, vous aurez des charges à payer tous les mois. Si ces dernières sont élevées, vous pourrez alors négocier le prix du bien. De plus, tenez-vous informé des éventuels travaux prévus par la copropriété : ravalement de façade, ascenseurs, portes d’entrées, parking, patio, etc…). Cela pourra être aussi un bon levier pour négocier un logement.

Enfin, une dernière astuce à ne pas négliger pour négocier un logement : sa note de performance énergétique. Des biens notés F ou G sont des biens qui consomment beaucoup d’énergies et vous allez le sentir passer sur vos factures d’électricité ou de gaz. C’est un élément important pour négocier un bien également. Des biens antérieurs à 1980 sont souvent concernés par des étiquettes basses. Notez qu’une étiquette D est le minimum pour obtenir le prêt aidé Action Logement.

Quel est le logement idéal des français ?

Quel est le logement idéal des français ?

le logement idéal des français

Une étude réalisée par Immonot.com va nous permettre de savoir quel est le logement idéal des français. Les 2/3 d’entre eux sont propriétaires mais quel est le type de logement qu’ils aiment le plus ? Neuf ou ancien, ville ou campagne, maison ou appartement ?

Les 3 critères les plus importants et qui sont à la base de cette étude sont l’emplacement, la luminosité et la vue.

La situation du bien

La ville remporte les suffrages avec 41%, la campagne est privilégiée par une personne sur trois pour des raisons de coûts et de tranquillité. La mer, moins accessible financièrement arrive en troisième position avec près de 25%. La montagne n’attirant que 2,7% des français.

Le bien doit se situer à 30 minutes maximum du travail (59%).

Neuf ou ancien ?

L’ancien l’emporte devant le neuf avec respectivement 30% et 17% pour des raisons là aussi évidentes de coûts et d’avantages fiscaux avec notamment la nouvelle loi MaPrimRénov’.

La majorité des français (53%) n’ont pas de préférence, du moment que les autres critères leur conviennent.

Type d’habitation

Logiquement la maison l’emporte largement avec 77% des voeux, 16% pour les appartements et 7% ne se prononcent pas.

La pièce préférée des français

Le salon qui est la pièce à vivre principale du logement arrive largement en tête dans les critères des français avec 69%. La cuisine est aussi très importante avec 21%. La salle de bain, les chambres et le bureau ne comptent à eux trois que 10% des préférences.

> Pour conclure cet article, le logement idéal des français est une maison ancienne située en ville pas trop loin des lieux de travail avec un beau salon et une belle cuisine.

Avec les aides de l’Etat pour la rénovation énergétique des biens dans certains centre-villes en France, ce souhait paraît être à la portée d’une majorité de ménages.

Obtenir un crédit immobilier devient plus difficile

Obtenir un crédit immobilier devient plus difficile

obtenir un crédit immobilier

Les conditions pour obtenir un crédit immobilier se resserrent. Suite à la mauvaise santé financière en général, les banques ne font plus suffisamment de marge pour repartir de l’avant. Les hautes autorités financières comme le HSCF recommandent donc quelques ajustements pour l’octroi de prêts immobiliers aux particuliers.

A l’instar de la Banque de France, où nous avions d’ailleurs rédigé un article il y a quelques semaines à ce propos, le HSCF (Haut Conseil de Stabilité Financière) conseille également aux organismes prêteurs, surtout les banques, d’être plus strict sur les conditions d’octroi des crédits immobiliers.

En effet, les taux records de ces dernières années ont bien profité aux particuliers pour devenir propriétaires ainsi qu’aux banques au début, mais plus maintenant. Les banques ne sont plus en bonne santé financière et se doivent de réagir afin que le rognage de leurs marges de les amènent pas à la banqueroute… Cette recommandation des hautes autorités financières vise aussi à protéger les emprunteurs contre des dettes qu’ils ne pourraient pas assumer sur le long terme.

C’est pour cela que la HSCF, tout comme la Banque de France, recommande vivement de ne pas dépasser les 33% d’endettement et 25 ans sur la durée du prêt.

Pour obtenir un crédit immobilier, les futurs emprunteurs devront donc être plus vigilants sur la gestion de leurs économies et de leurs dépenses.

Les banques ont d’ores et déjà appliqué ces nouvelles conditions, et l’Observatoire Crédit Logement / CSA a constaté que la durée des prêts accordés en janvier 2020 avait déjà baissé et que les apports sont plus conséquents. Le taux moyen de crédit est lui resté stable.

La durée des crédits immobiliers est en baisse

D’après les chiffres, la durée des prêts immobiliers a été en moyenne de 18,9 ans en janvier 2020. L’année dernière la durée des crédits accordés par les banques était stable à hauteur de 18,5 ans.

Conséquence : alors que les durées comprises entre 15 et 20 ans représentent en janvier 2020 un tiers des crédits accordés, la durée de 25 ans ou plus ne représente que 1,3%.

L’apport augmente

L’apport personnel a augmenté de plus de 9% en janvier 2020. Ceci concerne en majorité les ménages moins jeunes. Les plus jeunes, qui ont profité ces dernières années de crédits immobiliers sans apport ou avec un apport faible, pâtissent de ces nouvelles exigences d’octroi.

Les taux d’intérêts sont stables

Les taux de crédits immobiliers hors assurance sont maintenant stables autour des 1,13% en moyenne. Cependant, depuis décembre 2019 les taux ont légèrement augmenté. Mais la baisse des apports personnels des ménages les moins aisés et la durée des prêts a neutralisé la petite montée des taux ce qui a permis des taux moyens stables.

Quelles solutions pour les jeunes et les ménages moins aisés ?

Le contrôle des dépenses est un bon indicateur du profil de l’emprunteur. Ne pas déjà avoir de crédit sur le dos et ne jamais être à découvert sont des éléments que les banquiers vont prendre en compte pour accorder le crédit immobilier. Un apport, même minime est aussi recommandé car cela prouve que vous savez mettre de l’argent de côté. D’autres astuces fiscales peuvent aussi contribuer à améliorer votre dossier, d’autant plus que pas mal de nouvelles lois sortent depuis plusieurs années afin de faciliter l’accès à l’immobilier à tous (PTZ notamment).

Pour obtenir un crédit immobilier, et afin d’avoir le meilleur dossier possible, Financ’Immo83 est votre courtier à Toulon. Notre travail est justement de faire en sorte ensemble que votre dossier soit le plus sérieux possible afin que les banques puissent vous accorder un prêt.

N’hésitez pas à nous contacter, nos horaires très flexibles vous permettront d’obtenir un rendez-vous très rapidement avec l’un de nos spécialistes.

Immobilier : plus d’acheteurs que de vendeurs

Immobilier : plus d’acheteurs que de vendeurs

vendre son bien

Selon une étude faite récemment, vendre son bien immobilier est intéressant puisqu’en ce moment il y aurait 1,5 acheteurs pour 1 vendeur. Les taux continuant de chuter, acheteurs comme vendeurs y trouvent leurs comptes.

Grâce aux records des taux immobiliers à la baisse et aux efforts consentis par les banques sur les longues durées d’emprunt, il est possible de bénéficier de taux aux alentours de 1% sur 25 ans ! Une conjoncture bénéfique pour les acheteurs, même jeunes ou ayant des revenus modestes, que pour les vendeurs qui en profitent pour faire monter les enchères.

Il y a en ce moment plus de 3 millions de ménages désirant acheter un bien immobilier et plus de 2 millions de propriétaires étant dans la logique de vendre son bien. Le rapport est donc du côté des vendeurs puisque la demande est plus importante que l’offre. Ils peuvent ainsi augmenter sensiblement le prix de vente de leurs biens immobiliers sachant que de l’autre côté les acheteurs bénéficieront de taux de crédit réduits.

De plus environ 70% des ménages désirant acquérir un bien immobilier pensent à juste titre que c’est le bon moment pour devenir propriétaire et ce depuis 1 an maintenant.

Cependant, il ne faut pas trop traîner en chemin car l’offre étant inférieure à la demande, les biens les plus convoités se vendent très vite et cela depuis 3 mois. Il faut donc se tenir informé tous les jours des nouveaux biens entrant à la vente que ce soit auprès des agences immobilières comme des petites annonces sur Internet, et surtout ne pas trop tergiverser car la concurrence est rude. Les futurs acquéreurs doivent également rogner sur la surface désirée et sur la localisation de leurs futurs logements.

Du côté des vendeurs, ils sont également une grande majorité à penser que c’est le bon moment de vendre son bien. Grâce aux taux en baisse constante et à la forte demande, ils ont l’avantage de pouvoir bénéficier de prix à la hausse selon leurs régions ou au moins bénéficier de prix stables.

Même petite, la baisse des taux immobiliers continue

Même petite, la baisse des taux immobiliers continue

taux immobiliers

Même si la baisse est très minime, 0,01% de baisse par rapport au mois dernier sur la moyenne des taux, jusqu’où les taux immobiliers vont-ils arriver ? Les records sont battus les uns après les autres…

1,13% pour la moyenne des taux immobiliers en octobre, 1,12% en novembre. Cela paraît tout petit, mais si on regarde en détail, toutes les durées sont en baisse : 0,87% sur 15 ans (-0,03%), 1,04% sur 20 ans (-0,01%) et 1,30% sur 25 ans (-0,02%). Une aubaine pour les jeunes acquéreurs.

La durée moyenne des prêt continue elle de progresser : 229,6 jours en novembre (0,4 jours de plus qu’en octobre). Le record appartient toujours à juin 2019 avec 229,8 jours.

Les prêts longue durée baissent

A partir de la deuxième moitié de l’année, les prêts sur 25 ans sont en baisse : 40,9% des crédits au début de l’année, puis 40,6% à la fin du second trimestre pour finir à 40,3% en novembre.

Et les petites durées aussi…

Pour les durée inférieures à 15 ans, ils ne représentent plus que 9,7% des crédits accordés en novembre soit 0,8% de moins qu’en début d’année.

La part belle revient donc aux durées moyennes, comprises entre 15 et 25 ans.

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