Le crédit immobilier toujours très accessible

Le crédit immobilier n’a jamais été aussi accessible que depuis quelques semaines. Voici les principales raisons de ce qui va permettre à plus de personnes de devenir propriétaire.

Les experts en immobilier sont tous d’accord pour dire que l’accès à la propriété n’a jamais été aussi accessible que depuis quelques semaines. Alors que l’on s’attendait à une augmentation ou au moins à une stagnation des taux de crédit immobilier, voici que ces derniers sont à la baisse ! Même les records de 2016 sont battus ! Sur 20 ans, qui est la durée d’emprunt la plus majoritaire, les taux s’affichent en moyenne autour des 1,25%. Et ce n’est pas fini : les projections des prochaines semaines annoncent des taux en-dessous de 1% !

Par contre, ce sont les durées qui s’allongent encore. Les prêts sur 25 ou 30 ans ont de nouveau la côte chez les emprunteurs les moins fortunés comme les jeunes accédants à la propriété.

Au niveau législatif, des mesures entérinées ou futures vont aussi permettre d’emprunter plus facilement. Grâce à la loi Pacte, vous pouvez enlever les revenus de la banque prêteuse sans sanction. Sous oublier la possibilité depuis un an de renégocier votre assurance emprunteur.

Primo accédants comme propriétaires vont faire de belles économies dans les semaines ou les mois à venir. Pour résumer, voici quelques une des bonnes nouvelles :

  • des taux de crédit super bas qui battent des records
  • des durées plus longues qui permettent aux plus petits paniers d’emprunter également
  • des changements de banque toujours plus facilités
  • renégociation de l’assurance emprunteur
  • de nouvelles facilités pour les personnes gravement malades
  • le prêt à taux zéro toujours en vigueur pour ceux qui peuvent en bénéficier

Et votre courtier, Financ’Immo83 toujours et encore plus présent à vos côtés pour vous faire bénéficier des meilleurs conditions de prêt.

La baisse des taux de crédits immobiliers se poursuit

La baisse des taux de crédits immobiliers va se poursuivre dans les prochains mois de cette année 2019 ! Mars a battu les records de 2016, de quoi entrevoir cette année sous le signe de l’immobilier.

Après les records des dernières années et une stabilité présumée marquer la fin de la baisse des taux de crédits immobiliers, mars et les mois à venir vont encore voir les taux chuter. Les taux moyens se situent autour de 1,55% sur 20 ans et de 1,35% sur 15 ans. Soit 0,05% de moins que les derniers records !

Ces baisses inattendues sont le fruit du souhait des banques de capitaliser sur la demande en crédits immobiliers qui augmente an ce début d’année 2019. Cette augmentation est estimée à 10% de mieux qu’en mars 2018. L’année dernière, les taux avaient recommencer à baisser à partir de juin.

baisse des taux de crédits immobiliers

Les OAT baissent de façon innatendue

Les taux des obligations assimilables au Trésor baissent. C’est sur ce modèle que se basent les établissements de crédit. Les OAT 10 ans ont chuté à 0,46%, soit un gain de 0,10% en moyenne par mois depuis le début d’année. Ceci permet de laisser une marge aux banques qui peuvent encore baisser leurs taux fixes. Cette baisse des taux OAT pourrait se poursuivre puisque la BCE a de nouveau confirmé son envie de maintenir des taux bas jusqu’à la fin de l’année.

Des taux immobiliers toujours aussi bas

Les taux de crédits immobiliers sont toujours aussi bas. Le mois dernier, ils étaient en moyenne à 1,44%.

Les taux de crédits immobiliers permettent toujours d’acheter à des conditions très favorables, même si la tendance des achats/ventes reste faible. En effet, ils se sont établis à 1,44% en moyenne et toutes durées confondues, alors qu’en janvier ils étaient à 1,45%. Dans le neuf on est plutôt sur du 1,48% et 1,47% pour l’ancien (hors assurance de prêt). Les taux de crédits restent donc dans l’ensemble historiquement bas.

Depuis un an, les taux de crédits se stabilisent à des niveaux très bas, ce qui est remarquable dans l’histoire de l’immobilier. De plus, les taux d’intérêts réels restent négatifs depuis 9 mois, ce qui est un record depuis le milieu des années 70. En France, les taux de crédits immobiliers sont rentrés dans l’histoire. Les encours atteignent 1000 milliards € et le taux moyen est en dessous de l’inflation annualisée. Là aussi c’est inédit depuis 1970.

les taux de crédits immobiliers

Durée stable

La durée des crédits est stable par rapport à 2018 mais celle-ci reste haut avec une moyenne de 19 ans. Une hausse de 2 ans depuis 5 ans. Ceci est rendu possible grâce à la baisse des taux d’intérêts.

Si vous lisez cet article c’est que vous vous demandez s’il est possible de devenir propriétaire. Contactez-nous au 04 94 20 33 16 et nous serons en mesure de vous faire une proposition en un seul rendez-vous.

Les crédits immobiliers sur 30 ans : le retour ?

Ils ne sont ni apprécié ni choisi en règle générale, mais les crédits immobiliers sur 30 ans et plus sont de retour. En effet, ils pourront permettre nottament de faire accepter les dossiers des jeunes acheteurs.

Les crédits immobiliers sur 30 ans devraient faire un retour important dans les mois et les années à venir. Dans le but de permettre aux primo-accédants de devenir propriétaire, les établissements bancaires misent sur les crédits immobiliers à longue durée, car la suppression des APL accession et la réduction des bénéficiaires du PTZ ont fait très mal…

Pour les acheteurs jeunes, c’est également une durée qui va permettre de faire baisser les mensualités et donc de respecter le fameux taux d’endettement de 33%. Les salariés gagnant entre 1500 et 2000€ mensuel seront donc dans les clous pour acheter un bien immobilier.

crédit immobilier sur 30 ans

Pour un bien coûtant 300 000€ la mensualité sur 30 ans est de 1230€ (apport de 30 000€ et 4000€ de revenus global) et le taux d’endettement à 31%, alors que sur 20 ans la mensualité serait de 1530€ et un endettement à 38% qui sera donc refusé par les banques. Bien entendu, il ne faut pas oublier que plus l’endettement est long, plus le coût du crédit est élevé (ces derniers passent du simple au double en passant sur 30 ans au lieu de 20).

Il en va de même pour un célibataire à 1500€ de revenus aux mêmes conditions et pour un couple à 3000€.

Tout ceci est à réfléchir et nous sommes là pour peser le pour et le contre d’un endettement long et donc de réfléchir avec vous à ce type de projet immobilier longue durée. Cela peut aussi être intéressant si vous savez que votre situation financière ou vos projets personnels évolueront dans quelques années. Il est toujours possible d’un remboursement partiel anticipé et d’une renégociation de crédit.

N’hésitez pas à nous appeler pour tout rendez-vous.

L’achat immobilier plus accessible

Pour la première fois depuis 5 ans, l’achat immobilier devient plus accessible aux revenus moyens puisque ces derniers ont pu emprunter sous la barre des 5000€.

L’achat immobilier est devenu accessible à plus de Français. En effet, les revenus moyens des foyers emprunteurs ont fortement baissé en 2018. Ils sont passés sous la barre des 5000€/mois, une première depuis 5 ans, à 4373€. En deux ans, ces revenus moyens ont chuté de plus de 20%. Ils étaient encore de 5500€ en 2016. C’est la preuve que les politiques bancaires se sont réellement assouplies l’année dernière, et que cela associé à des taux bas records a permis de financer des gens moins aisés.

En revanche, pour les Parisiens, les revenus moyens ont augmenté. Ils sont maintenant à 8259€ (toujours par foyer emprunteur). Un chiffre record. Le revenu moyen était de 8787€ en 2016 et de 8162€ en 2017. Les autres agglomérations se trouvent dans une fourchette comprise entre 4700€ à Montpellier et 5800€ à Lyon.

lachat immobilier

L’apport augmente

Les Français ont également pu emprunter un peu plus jeunes. Ainsi, l’emprunteur avait 36 ans en moyenne en 2018, contre 37 ans en 2016 et 36,9 ans en 2017. Cependant, la part des emprunteurs de moins de 35 ans est relativement stable, ils représentent en 2018 43% des emprunteurs et les moins de 30 ans représentent 23%.

Si l’emprunt moyen est stable à 216000€ – après avoir bondi de 37000€ entre 2015 et 2017 – l’apport moyen lui a progressé. Il s’est établi à 18028€. Malgré cette légère augmentation, l’apport moyen reste depuis deux ans sous la barre des 20000€, ce qui correspond au regard de la transaction moyenne au montant quasi à l’euro près des frais annexes (comme les droits de mutation). Pour rappel, l’apport moyen atteignait 55000€ en 2015 et 70000€ en 2014.

Effet logique et prévisible de la multiplication des offres des crédits sur 25 ans et présence notable des emprunteurs jeunes, la durée moyenne s’allonge très légèrement, passant de 19 ans et demi en 2017 à 20 ans en 2018.

Si vous aussi vous désirez emprunter, faites appel à nos services. Financ’Immo83 est là pour vous aider dans vos démarches et pour vous obtenir les meilleurs conditions de crédit immobilier, et cela sans frais de dossier.

Les taux de crédit stables pour plusieurs mois

Les inquiétudes de certains spécialistes concernant la croissance dans la zone euro les incitent à penser que les taux de crédit ne vont pas remonter significativement en 2019.

Les futurs acheteurs immobiliers encore indécis ont encore quelques mois pour se décider avant que les taux ne remontent. Pour arriver à cette conclusion, on se fonde sur deux critères principaux :

  • la Banque centrale européenne a décidé de laisser ses taux inchangés, au moins jusqu’à cet été
  • compte tenu des prévisions de croissance à la baisse dans la zone euro, on peut s’attendre à une poursuite de la politique arrangeante de la BCE, qui a contribué depuis plusieurs années à maintenir d’excellentes conditions de crédit en Europe et notamment en France.

taux de crédit

Un certain immobilisme

Le maintien des taux d’emprunt d’État à un niveau historiquement bas (moins de 0,6% contre 0,8% fin 2018) devrait permettre aux banques de continuer à mener une politique de taux de crédit attractifs sans trop rogner sur leurs marges, d’autant que, tant que les taux directeurs de la BCE n’augmenteront pas, elles continueront à obtenir d’excellentes conditions de refinancement.

Le démarrage de l’activité pour cette nouvelle année est plus lent que les années précédentes. Un immobilisme imputé au prélèvement à la source et au mouvement des gilets jaunes. Les banques devraient maintenir un taux bas pour soutenir la demande.

Début janvier, les taux de crédit moyens étaient à 1,35% sur 15 ans, 1,55% sur 20 ans et 1,75% sur 25 ans.

Voir ici le baromètre des taux de crédit.

Le prélèvement à la source : un frein pour les achats immobiliers ?

Une étude indique que 72% des Français ressentent des craintes liées au prélèvement à la source. Pour ceux qui envisagent une acquisition immobilière dans les deux années à venir, 55 % ont peur d’avoir plus de difficultés à faire face à leurs charges financières.

Sa mise en place sera effective dans quelques jours et les Français ont peur des changements engendrés par le prélèvement à la source. En effet 72% des Français expriment au moins une crainte liée au prélèvement à la source. En tête des craintes, les personnes interrogées citent :

  • des erreurs dans le montant prélevé (34% des Français)
  • la baisse du pouvoir d’achat (24%)
  • le sentiment de gagner moins d’argent (19%)
  • la difficulté de gérer ses finances (16%)
  • le sentiment de payer plus d’impôts (14%)

Les inquiétudes exprimées sont légitimes mais elles ne pourraient durer qu’un temps. Les Français vont avoir besoin de temps pour s’habituer à ce prélèvement à la source. Mais après quelques mois, si le dispositif est efficace et le nombre d’erreurs limité, ces inquiétudes pourraient se dissiper rapidement, ce qui limiterait l’impact négatif réel de la mise en place du prélèvement à la source.

 

 

Crainte d’avoir des difficultés à assumer leurs charges financières

Un tiers des Français qui envisageaient un achat immobilier important en 2019 (voiture, bien immobilier, …) préfère le décaler.

15% des Français confient avoir un projet immobilier dans les deux ans. Parmi eux, 55% ont peur d’avoir plus de mal à faire face à leurs charges financières, notamment le paiement des mensualités. Et 55% également redoutent que la banque leur accorde un montant inférieur à ce qu’ils auraient pu avoir avant la mise en place du dispositif.

Chez les primo-accédants, ces chiffres sont largement plus élevés. Ainsi, 75% craignent des difficultés à faire face à leurs charges financières et 72 % ont peur de voir leur capacité d’emprunt baisser.

Les calculs d’endettement pas modifiés

Bonne nouvelle : d’après les établissements bancaires interrogés, la mise en place du prélèvement à la source ne devrait pas modifier les calculs d’endettement et de capacité d’emprunt. Les banques vont prendre en compte le ‘net à payer avant impôt sur le revenu’ qui reste inscrit sur les fiches de paie en plus du nouveau ‘net à payer après prélèvement de l’impôt ».

Le montant d’impôt déduit du salaire rentrera tout de même bien sûr en ligne de compte dans l’étude globale du dossier et l’évaluation du risque via le calcul du ‘reste-à-vivre’ qui est la somme restante toutes charges déduites (mensualités de prêt, autres prêts en cours, charges diverses, pensions alimentaires, impôts) et dont le montant minimum varie selon les banques avec une moyenne de 750 euros pour un célibataire, 1200 euros pour un couple et 250 euros par enfants à charge. Certaines banques font tout de même exception : elles prennent déjà en compte les impôts en les déduisant du salaire net mais avec la possibilité d’aller jusqu’à 40 ou 50% de taux d’endettement (contre 33% en moyenne).

Pour plus d’informations et de précisions concernant votre souhait d’acquisition immobilière, n’hésitez pas à nous contacter au 04 94 20 33 16 !

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