Immobilier en 2020 : les principaux changements

Immobilier en 2020 : les principaux changements

immobilier en 2020

Les lois de l’immobilier en 2020 vont subir quelques modifications : Pinel, CITE, PTZ… Nous faison pour vous un bref bilan des changements à venir.

La loi de finance 2020 votée le 19 décembre dernier par l’Assemblée nationale va modifier le paysage immobilier français. Cela concernera tous ses acteurs : propriétaires, accédants et locataires.

Le prêt à taux zéro (PTZ)

Le PTZ sera finalement maintenu dans les zones B2 et C dites « détendues » jusqu’à la fin de l’année, soit 1 an de plus que prévu. Pour rappel, le PTZ permet de financer une partie d’un achat ou d’une construction à un taux de 0%, pourvu que le logement soit la résidence principale.

La loi Pinel

Depuis sa mise en place, la Bretagne a été désignée pour servir de test à ce dispositif. Cette loi doit permettre une réduction fiscale pour des acquéreurs achetant dans des zones marquées par un vrai déséquilibre entre l’offre et la demande. Depuis début 2019 elle concerne un nombre limité de communes sur l’ensemble du territoire français. Cet essai se terminera fin décembre 2021. Un bilan sera établi et remis au gouvernement. Pour rappel, la loi Pinel permet une défiscalisation pouvant aller jusqu’à 21% du prix d’un logement neuf (plafonné à 300 000€) pourvu que le logement soit loué pendant 6, 9 ou 12 ans tout en ne dépassant pas un plafond au niveau du loyer dont va dépendre les ressources du locataire.

Cependant, la loi Pinel ne fonctionnera que sur les logements collectifs. Les maisons seront donc exclues du projet à partir de janvier 2021.

La loi Denormandie allégée

Il s’agit d’une loi qui concerne l’investissement locatif dans l’ancien. Elle a été prolongée jusqu’en décembre 2022. Depuis le début de cette année, la condition pour en bénéficier doit être que l’investisseur doit acheter un logement ancien et y réaliser divers travaux de modernisation, d’assainissement et d’aménagement de la surface habitable. Cette réduction d’impôt doit atteindre 25% du montant de l’opération. Avant cette année, seuls les aménagements en vue d’améliorer la consommation énergétique étaient autorisés. Cette loi a été élargie à l’ensemble du territoire, auparavant limité aux centre-villes des communes ayant besoin d’une réhabilitation ou ayant signé l’ORT (opération de revitalisation du territoire).

La loi Cosse prolongée de 3 ans

Initialement prévue fin 2019, elle a été prolongée jusqu’à fin décembre 2022. Cette loi remplace les dispositifs Besson ancien et Borloo ancien et elle permet au bailleur un abattement sur ses revenus fonciers (entre 15 et 85%) selon la zone géographique, le loyer mis en place et le mode de gestion du bien.

Le projet Malraux lui aussi prolongé de 3 ans

Il permet au contribuable de bénéficier d’une réduction fiscale sur le revenu si ce dernier réalise des rénovations d’un logement situé dans des secteurs sauvegardés, les quartiers anciens dégradés et les zones protégées.

Le CITE repensé

Le CITE, ou Crédit d’impôt pour la transition énergétique n’existe plus. Place maintenant au dispositif appelé Ma Prim Renov’. Il s’agit d’une prime versée aux ménages (20 000€ maximum) réalisant des travaux réalisés entre 1 et 5 ans après l’acquisition du bien.

Toutefois le CITE en tant que tel continuera de fonctionner pour les ménages à revenus moyens pendant encore 1 an.

L’Eco PTZ pour les STF

Jusqu’à fin décembre 2021, les sociétés de tiers financement pourront verser des Eco PTZ performance énergétique globale à titre de test. les STF permettent aux copropriétés et aux propriétaires de maisons un financement pouvant aller jusqu’à la totalité des opérations sur des travaux de rénovation énergétique ainsi que des conseils techniques. Ce test ne concernera que l’Ile-de-France et les Hauts de France.

La taxe d’habitation

Mis en place depuis 2 ans, la suppression progressive de la taxe d’habitation concernant 80% des ménages continue. 2020 est l’année de sa suppression totale. Concernant les 20% de ménages restants, un dégrèvement est mis en place selon un principe de 30% de réduction en 2021, puis 65% en 2022 et sa suppression totale pour 2023.

Comme vous pouvez le constater, l’immobilier en 2020 évolue avec des dispositifs prolongés, des tests dans différents secteurs et surtout cela concerne l’ensemble des acteurs du secteurs immobiliers. Tout le monde y trouvera son compte !

Le marché immobilier en 2020 : les tendances annoncées

Le marché immobilier en 2020 : les tendances annoncées

marché immobilier en 2020

L’année 2019 a été riche en surprise et surtout en ce qui concerne les chutes records des taux de crédit immobilier. Avant de prévoir le marché immobilier en 2020, nous ferons un bref retour sur 2019, puis nous verrons les changements à prévoir pour la nouvelle année, la tendance des taux de crédit ainsi que les prix des biens immobiliers.

Retour sur 2019

Le marché immobilier en 2019 a été très dynamique grâce surtout aux baisses record des taux de crédit. Ce qui a eu pour effet la réalisation de beaucoup de ventes et l’augmentation des prix des biens immobiliers ne l’aura même pas freiné. Dans l’ancien, le million de ventes a été dépassé, ce qui constitue là encore un record.

Les taux ont démarré l’année en moyenne autour des 1,45% pour terminer à 1,12% ce qui a bien évidemment permis une capacité d’emprunt nouvelle pour les ménages à moyens modérés et encore plus forte pour ceux désirant investir plus massivement dans l’immobilier.

Qui dit taux en baisse, dit rachat de crédit immobilier. Là aussi, les propriétaires en ont profité pour faire renégocier leurs conditions de crédit immobilier à la baisse. Le nombre de prêts accordés sans apport s’est fixé à 15%. Les personnes en capacité d’apport l’ont moins fait en 2019, ce qui leur a permis de conserver leur épargne ou de la placer dans d’autres secteurs.

Les propriétaires de maisons et d’appartements en ont profité pour augmenter les prix. Paris a été la plus touchée avec un prix au mètre carré à 156€ contre 146€ en 2018. Dans les 10 grandes villes françaises, le prix au mètre carré a atteint 122€ (+4€), et pour l’ensemble de la France à 102€ (+2€). En zone rurale, les prix sont stables depuis 2014 (87€ le mètre carré).

Le marché immobilier en 2020 : les principaux changements

La stabilité devrait être de rigueur pour cette nouvelle année, ce qui n’est plus arrivé depuis un moment. De bonne augure pour la suite des évènements.

Le PTZ

Il été prévu de supprimer le PTZ dans l’achat neuf dans les zones où la demande en logement est faible (zones B2 et C). C’est l’inverse qui se produit donc avec le maintien du PTZ même en zones dite détendues. Les conditions d’accession au PTZ restent donc inchangées par rapport à 2019.

Dispositifs de défiscalisation immobilière

Eux aussi seront maintenus !

La loi Pinel restera le numéro 1 des dispositifs de défiscalisation pour les investisseurs. Pour rappel la loi Pinel permet de bénéficier d’un remboursement partiel d’un achat immobilier dans le neuf destiné à être loué sous certaines conditions. Le remboursement est une réduction d’impôts sur plusieurs années.

La loi Denormandie est son équivalent mais dans l’ancien à rénover dans certaines villes. Il restera en vigueur jusqu’à fin 2022.

Les prix de vente des biens immobiliers

En 2019, la base DVF d’Etalab sur les prix de l’immobilier a vu le jour. Il s’agit d’une base qui recense les prix de l’immobiliers dans le neuf et l’ancien pratiqués en France ces dernières années. Cette transparence a permis aux vendeurs de se faire une idée plus précise de ce qu’ils pouvaient pratiquer en terme de tarifs. Cet outil sera disponible également en 2020.

Suppression de la taxe d’habitation

80% des français voient leur taxe d’habitation diminuer depuis 2 ans. 2020 sera l’année de sa disparition totale. Pour les 20% des ménages les plus aisés, elle demeurera inchangée. Cependant, elle devrait être totalement supprimée pour eux aussi dès 2023.

Les taux de crédit immobilier en 2020

Nous l’avons évoqué dans plusieurs articles tout au long de l’année : 2019 a battu tous les records en France en terme de taux de crédit. Selon les prévisions de certains spécialistes, cela sera encore le cas pour les années à venir. 2020 pourrait même voir les records de 2019 être dépassés ! Il se pourrait donc que les banques changent leur façon d’accorder des prêts immobiliers en étant moins agressives sur les taux pour certains types de financement. Les prévisions sont donc plutôt à une stabilisation des taux de crédit en 2020.

Les prix des biens immobiliers

Les prix de l’immobilier vont-ils continuer à monter en 2020 ? C’est la principale interrogation pour les futurs acheteurs. Etant donné que tant au niveau des dispositifs d’aide financière que des taux de crédit prévus à la stabilité, les prix devraient aussi se montrer stables ou tout du moins dans les grandes villes leurs prix pourraient augmenter mais pas de façon aussi forte qu’en 2019. Les bien qui ont du mal à se vendre (zone rurale, villes peu dynamiques) pourraient même voir leur prix baisser.

Le marché immobilier en 2020 devrait donc se stabiliser en général, les occasions d’acheter, de vendre et de faire renégocier son prêt seront donc toujours très intéressantes.

Immobilier : plus d’acheteurs que de vendeurs

Immobilier : plus d’acheteurs que de vendeurs

vendre son bien

Selon une étude faite récemment, vendre son bien immobilier est intéressant puisqu’en ce moment il y aurait 1,5 acheteurs pour 1 vendeur. Les taux continuant de chuter, acheteurs comme vendeurs y trouvent leurs comptes.

Grâce aux records des taux immobiliers à la baisse et aux efforts consentis par les banques sur les longues durées d’emprunt, il est possible de bénéficier de taux aux alentours de 1% sur 25 ans ! Une conjoncture bénéfique pour les acheteurs, même jeunes ou ayant des revenus modestes, que pour les vendeurs qui en profitent pour faire monter les enchères.

Il y a en ce moment plus de 3 millions de ménages désirant acheter un bien immobilier et plus de 2 millions de propriétaires étant dans la logique de vendre son bien. Le rapport est donc du côté des vendeurs puisque la demande est plus importante que l’offre. Ils peuvent ainsi augmenter sensiblement le prix de vente de leurs biens immobiliers sachant que de l’autre côté les acheteurs bénéficieront de taux de crédit réduits.

De plus environ 70% des ménages désirant acquérir un bien immobilier pensent à juste titre que c’est le bon moment pour devenir propriétaire et ce depuis 1 an maintenant.

Cependant, il ne faut pas trop traîner en chemin car l’offre étant inférieure à la demande, les biens les plus convoités se vendent très vite et cela depuis 3 mois. Il faut donc se tenir informé tous les jours des nouveaux biens entrant à la vente que ce soit auprès des agences immobilières comme des petites annonces sur Internet, et surtout ne pas trop tergiverser car la concurrence est rude. Les futurs acquéreurs doivent également rogner sur la surface désirée et sur la localisation de leurs futurs logements.

Du côté des vendeurs, ils sont également une grande majorité à penser que c’est le bon moment de vendre son bien. Grâce aux taux en baisse constante et à la forte demande, ils ont l’avantage de pouvoir bénéficier de prix à la hausse selon leurs régions ou au moins bénéficier de prix stables.

Nouvelles lois immobilières : où en est-on ?

Nouvelles lois immobilières : où en est-on ?

nouvelles lois immobilières

Le gouvernement et le parlement sont en train de réfléchir aux nouvelles lois immobilières à mettre en place, notamment la compensation de la suppression prochaine de la taxe d’habitation. Ils discutent également de la nouvelle loi ELAN ainsi que sur les locations et les copropriétés. Un programme chargé en perspective pour nos chers députés…

Il y a quasiment 3 mois nous faisions déjà un point sur les principaux changements dans l’immobilier pour cette année 2019. Il y a du nouveau mais aussi de la confirmation.

En plein G7, où en est la France quant à sa nouvelle politique sur le logement ? Les autres grandes puissances économiques présentes à Biarritz ont elles aussi avancé sur le sujet ? Nous n’avons pas beaucoup d’informations là-dessus mais pour notre pays on commence à y voir un peu plus clair pour les prochaines échéances. Il est d’ailleurs dommage de ne pas en savoir plus sur les politiques étrangères du logement, mais si nous venions à dresser un bilan comparatif, le France resterait en haut de l’affiche grâce surtout à ses lois sociales : locatif social, accession libre,  accession sociale ou encore locatif privé.

En matière de patrimoine la France possède également de belles et nouvelles infrastructures, avec une sécurité renforcée et un souci constant pour reloger les sans abris.

Mais le travail est encore conséquent : les problèmes anciens sont toujours là pour certains d’entre eux et des problèmes nouveaux arrivent.

En effet, les records de baisse des taux d’intérêt et la demande de plus en plus vives de vivre dans les villes amènent à une augmentation des prix du logement. Le neuf a donc été impacté par les nouvelles normes de sécurité et par les nouvelles exigences qui ont également des coûts élevés.

Les relations entre l’Etat et les villes se sont tendues, ralentissant les nouvelles constructions. Les marchands de sommeil sont en augmentation, rendant les conditions de logements pour les plus pauvres encore plus difficiles, profitant d’une demande qui n’est pas satisfaite par des logements sains.

Cependant il faut reconnaître que le logement est un des piliers de la nouvelle politique, qui est désireuse d’améliorer sans cesse les conditions d’hébergements de ses citoyens.

Quels seront les grands axes pour la rentrée ?

La loi ELAN de novembre 2018 implique deux grands travaux sur lesquels le gouvernement doit plancher dans un délai respectable :

La copropriété : en novembre prochain un texte est attendu concernant la modernisation de la gestion des immeubles collectifs. Un an plus tard dernier délai, le second texte portera sur la codification de la copropriété.

Construction : les normes de construction seront aussi allégées et simplifiées.

Les charges récupérables : la liste des charges récupérables sera actualisée mais l’avis de la commission nationale de concertation sera demandé et les trois collèges la composant (locataires, bailleurs et gestionnaires mandataires) devront s’entendre entre eux ce qui n’a jamais été le cas au cours des 20 dernières années en 3 tentatives… Si c’est encore le cas, le ministre du logement aura la possibilité d’un passage en force.

Les rapports parlementaires : ces rapports devront permettre d’améliorer le marché de la location résidentielle et la gestion des biens locatifs des propriétaires privés. Ces rapports seront votés début 2020. Le rapport sur la cherté du foncier devra aussi être rendu avec notamment des modifications du droit administratif et du droit fiscal.

Le budget

Nous entrons en période budgétaire. A ce titre plusieurs points vont être évoqués pour les nouvelles lois immobilières : fiscalité verte, aides à la personne, prêt à taux zéro  (PTZ) et loi Pinel.

La suppression de la taxe d’habitation n’est pas en reste puisqu’elle représente un trou de près de 24 milliards d’euros pour les finances de l’Etat. Va-t-elle être compensée par une hausse de la taxe foncière ? Sur les droits de mutations ? Sur les deux ?

De lourds travaux sont donc à l’étude pour le président Macron et ses équipes. Les gilets jaunes sont sur tous les fronts et les tensions avec le gouvernement sont à peine masquées par la baisse des taux, l’une des bonnes nouvelles de ces deux dernières années de l’ère Macron. Le bilan est pour le moment d’une baisse de 10% de la construction de logements et ce pourcentage est même supérieur pour les HLM et les maisons individuelles. L’accession à la propriété dans les villes pour les ménages modestes est elle aussi source de tensions et d’inquiétudes.

En plein G7, espérons que la France soit une source d’exemple en terme de nouvelles lois immobilières pour les autres grands pays et pour les pays plus modestes et non l’inverse.

Les taux de crédit immobilier séduisent les français

Les taux de crédit immobilier séduisent les français

Le Guiness book des records va commencer à rougir… Les taux de crédit immobilier ne cessent de battre des records ! Les français en profitent désormais pour emprunter sous la barre des 1% sur 15 ans ! En moyenne les taux de crédit immobilier étaient en juin à 1,25% toutes durées confondues. Si vous avez loupé depuis plus mois (années…) une telle opportunité, il est encore temps de vous rattraper et d’en profiter pour acheter ou faire renégocier votre crédit immobilier.

les taux de crédit immobilier

Les taux de crédit immobilier battaient déjà des records depuis plusieurs mois, pour ne pas dire quelques années, et les voici maintenant à des niveaux jamais vus ! 2016 avait été battu en mai, juin a été encore plus fou : 1,25% en moyenne toutes durées confondues ! C’est 4,5 fois plus bas qu’en 2001.

Financ’Immo83 plus fort que les records !

D’après l’étude réalisée par CSA/Crédit Logement, voici les taux de crédit immobilier moyens constatés en juin et juste à côté les taux négociés par Financ’Immo83 :

– 0,99% sur 15 ans / 0,80%

– 1,17% sur 20 ans / 0,95%

– 1,39% sur 25 ans / 1,07%

Sur 15 ans c’est la première fois que les taux de crédit passent sous la barre des 1% ! Depuis 4 ans il ont été divisé par 2 !

Comme vous pouvez le constater, nous sommes bien en-dessous des records nationaux. N’hésitez pas à consulter notre baromètre sur les taux de crédit immobilier. Il est mis à jour en début de chaque mois et il indique les meilleurs taux négociés par nos soins lors du mois précédent.

Les durées de crédit immobilier s’allongent

A l’inverse, les durées augmentent en moyenne de 2ans1/2 depuis 5 ans. Fin mars 2019, la durée des prêts accordés s’établissait en moyenne à 19 ans. Selon l’étude, elles aussi battent des records mais proportionnellement inversées aux taux de crédit immobilier. L’étude explique ce phénomène : « La baisse des taux d’intérêts a rendu possible cette évolution : l’amélioration des conditions de crédit a permis d’atténuer la détérioration de la solvabilité des emprunteurs affectés par la hausse des prix de l’immobilier et par la dégradation des soutiens publics ».

Les apports baissent aussi

Enfin, les apports aussi sont en chute libre : 

2015-2017 : baisse de 22% par rapport à 2007-2014 (18,8%)

2018 : baisse de 13% (16,4%)

2019 : baisse de 13% (14,2%)

En conclusion, si vous avez un projet de crédit immobilier ou une renégociation, en faisant appel à nos services, vous profiterez de notre expertise en négociation pour battre à votre tour les records établis. Il n’y a jamais eu de meilleurs moments pour se lancer alors n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou remplissez le formulaire de demande de crédit.

Le crédit immobilier toujours très accessible

Le crédit immobilier toujours très accessible

le crédit immobilier

Le crédit immobilier n’a jamais été aussi accessible que depuis quelques semaines. Voici les principales raisons de ce qui va permettre à plus de personnes de devenir propriétaire.

Les experts en immobilier sont tous d’accord pour dire que l’accès à la propriété n’a jamais été aussi accessible que depuis quelques semaines. Alors que l’on s’attendait à une augmentation ou au moins à une stagnation des taux de crédit immobilier, voici que ces derniers sont à la baisse ! Même les records de 2016 sont battus ! Sur 20 ans, qui est la durée d’emprunt la plus majoritaire, les taux s’affichent en moyenne autour des 1,25%. Et ce n’est pas fini : les projections des prochaines semaines annoncent des taux en-dessous de 1% !

Par contre, ce sont les durées qui s’allongent encore. Les prêts sur 25 ou 30 ans ont de nouveau la côte chez les emprunteurs les moins fortunés comme les jeunes accédants à la propriété.

Au niveau législatif, des mesures entérinées ou futures vont aussi permettre d’emprunter plus facilement. Grâce à la loi Pacte, vous pouvez enlever les revenus de la banque prêteuse sans sanction. Sous oublier la possibilité depuis un an de renégocier votre assurance emprunteur.

Primo accédants comme propriétaires vont faire de belles économies dans les semaines ou les mois à venir. Pour résumer, voici quelques une des bonnes nouvelles :

  • des taux de crédit super bas qui battent des records
  • des durées plus longues qui permettent aux plus petits paniers d’emprunter également
  • des changements de banque toujours plus facilités
  • renégociation de l’assurance emprunteur
  • de nouvelles facilités pour les personnes gravement malades
  • le prêt à taux zéro toujours en vigueur pour ceux qui peuvent en bénéficier

Et votre courtier, Financ’Immo83 toujours et encore plus présent à vos côtés pour vous faire bénéficier des meilleurs conditions de prêt.

La baisse des taux de crédits immobiliers se poursuit

La baisse des taux de crédits immobiliers va se poursuivre dans les prochains mois de cette année 2019 ! Mars a battu les records de 2016, de quoi entrevoir cette année sous le signe de l’immobilier.

Après les records des dernières années et une stabilité présumée marquer la fin de la baisse des taux de crédits immobiliers, mars et les mois à venir vont encore voir les taux chuter. Les taux moyens se situent autour de 1,55% sur 20 ans et de 1,35% sur 15 ans. Soit 0,05% de moins que les derniers records !

Ces baisses inattendues sont le fruit du souhait des banques de capitaliser sur la demande en crédits immobiliers qui augmente an ce début d’année 2019. Cette augmentation est estimée à 10% de mieux qu’en mars 2018. L’année dernière, les taux avaient recommencer à baisser à partir de juin.

baisse des taux de crédits immobiliers

Les OAT baissent de façon innatendue

Les taux des obligations assimilables au Trésor baissent. C’est sur ce modèle que se basent les établissements de crédit. Les OAT 10 ans ont chuté à 0,46%, soit un gain de 0,10% en moyenne par mois depuis le début d’année. Ceci permet de laisser une marge aux banques qui peuvent encore baisser leurs taux fixes. Cette baisse des taux OAT pourrait se poursuivre puisque la BCE a de nouveau confirmé son envie de maintenir des taux bas jusqu’à la fin de l’année.

Les taux de crédit stables pour plusieurs mois

Les inquiétudes de certains spécialistes concernant la croissance dans la zone euro les incitent à penser que les taux de crédit ne vont pas remonter significativement en 2019.

Les futurs acheteurs immobiliers encore indécis ont encore quelques mois pour se décider avant que les taux ne remontent. Pour arriver à cette conclusion, on se fonde sur deux critères principaux :

  • la Banque centrale européenne a décidé de laisser ses taux inchangés, au moins jusqu’à cet été
  • compte tenu des prévisions de croissance à la baisse dans la zone euro, on peut s’attendre à une poursuite de la politique arrangeante de la BCE, qui a contribué depuis plusieurs années à maintenir d’excellentes conditions de crédit en Europe et notamment en France.

taux de crédit

Un certain immobilisme

Le maintien des taux d’emprunt d’État à un niveau historiquement bas (moins de 0,6% contre 0,8% fin 2018) devrait permettre aux banques de continuer à mener une politique de taux de crédit attractifs sans trop rogner sur leurs marges, d’autant que, tant que les taux directeurs de la BCE n’augmenteront pas, elles continueront à obtenir d’excellentes conditions de refinancement.

Le démarrage de l’activité pour cette nouvelle année est plus lent que les années précédentes. Un immobilisme imputé au prélèvement à la source et au mouvement des gilets jaunes. Les banques devraient maintenir un taux bas pour soutenir la demande.

Début janvier, les taux de crédit moyens étaient à 1,35% sur 15 ans, 1,55% sur 20 ans et 1,75% sur 25 ans.

Voir ici le baromètre des taux de crédit.

Immobilier : les prévisions pour 2019

La légère remontée des taux et la hausse prévue des biens immobiliers pour cette nouvelle année 2019 devraient être en partie atténués grâce aux nouveaux dispositifs légaux.

En cette fin d’année 2018, les prix ont augmenté pratiquement dans toutes les villes de France, selon le baromètre immobilier Mde janvier. Cinq villes affichent des hausses annuelles supérieures à + 5,0 % : Lyon (+ 8,0 %), Toulouse (+ 6,3 %), Paris (+ 6,0 %), Nantes (+ 5,8 %), Rennes (+ 5,4 %).

Pour décembre, Paris annonce le mouvement avec + 0,6 % en un mois. Il faut noter que les grands appartements (3 pièces et plus) après une saisonnalité défavorable depuis septembre, retrouvent de la vigueur : + 0,7 % en décembre et + 4 % sur l’année.

Les petites surfaces (studios et deux-pièces) progressent quand même de + 0,5 % en décembre soit + 7,4 % sur l’année entière. Au total, les prix parisiens ont augmenté en moyenne de + 6,0 % sur l’année (9 418 €/m2).

La Petite Couronne n’est pas en reste et augmente en moyenne de + 0,6% en décembre, tirée en particulier par la Seine-Saint-Denis (+ 1,0 %) et le Val de Marne (+ 0,8 %) alors que les Hauts-de-Seine calent à + 0,2 %. Au total la hausse est de + 2,6 % en Petite Couronne sur l’année 2018.

La hausse est moins forte en Grande Couronne : + 0,3 % en moyenne sur le mois de décembre et + 0,9 % sur l’année.

Les prix des dix plus grandes villes de France ont progressé en moyenne de + 0,4 % en décembre et de + 4,0 % sur les douze derniers mois. Lyon, Nantes et Rennes affichent + 1,0 % en décembre. Lyon l’emporte sur l’année avec + 8,0 %. Seules Nice (- 0,6 % en décembre et – 0,1 % sur l’année) et Bordeaux (+ 0,2 % en décembre et – 0,7 % sur l’année), sont en négatif sur 2018. Il faut noter que le délai moyen de vente à Nice atteint un record à 96 jours !

2019

Gilets jaunes : un impact visible

Selon l’Insee, le mouvement des gilets jaunes a un impact certain sur l’activité économique : – 0,1 % de PIB au quatrième trimestre 2018 soit environ 20 Mds€, une perte de croissance qui ne sera pas rattrapée et qui impactera aussi le marché immobilier.

Le baromètre porte sur les promesses de ventes signées sur le mois de décembre, et donc sur des biens dont la commercialisation a commencé bien avant le mouvement des gilets jaunes. Les statistiques n’enregistrent donc pas encore les conséquences du mouvement, dont il est prévisible qu’il aura un impact sur le marché immobilier.

En effet des visites, des mises en ventes, des promesses et des actes authentiques n’ont pas eu lieu en décembre du fait des difficultés de circulation voire de la fermeture d’agences immobilières et d’études notariales. La situation provoque aussi un certain attentisme autant chez les vendeurs que chez les acheteurs potentiels.

« La bonne dynamique du marché immobilier résidentiel français sera sans nul doute affectée dès le début de 2019, avec notamment des volumes de transactions en baisse, dû à des reports de projets immobiliers, probablement jusqu’au printemps », prévoit le baromètre.

Un contexte économique peu porteur

La hausse des taux aux États-Unis vise à apaiser la surchauffe économique et les tensions inflationnistes d’un marché de l’emploi sous pression.

En Europe, la situation économique est tout autre : une baisse de la croissance généralisée à toute la zone euro, particulièrement forte en Allemagne. Si la consommation des ménages continue malgré tout de croître grâce à l’augmentation du pouvoir d’achat et à la baisse des prix de l’énergie, les investissements des ménages calent.

On constate une baisse des volumes de mise en chantier et une stabilisation des volumes de ventes qui ne progressera que de + 1,5 % en 2018 (contre + 5 % en 2017).

En termes d’emploi, « l’amélioration restera très ténue avec seulement 64 000 créations d’emplois en moyenne par mois pour 2019 ce qui ne suffira pas à ramener le taux de chômage en dessous de la barre des 9 % », précise le baromètre.

Dans ces conditions, la BCE, qui vient d’arrêter son programme Quantitative Easing, a réitéré en cette fin d’année son engagement de maintenir ses taux directeurs à un niveau inchangé au moins jusqu’à l’été 2019.

Néanmoins, les nouvelles projections de croissance et d’inflation intégrant un ralentissement économique sur l’ensemble de la zone euro pourraient amener à un ajustement de ce scénario. Finalement, la date d’une future hausse des taux ne sera pas une question de calendrier, mais dépendra de l’état de l’économie.

Même si quelques banques ont relevé leurs conditions de prêt en cette fin d’année, nous devrions donc bien continuer à bénéficier en ce début de 2019 de l’élément moteur du marché immobilier de 2018 : des conditions d’emprunt stables à un niveau très faible autour de 1,5 % sur 20 ans.

La loi ELAN pour apporter des compensations positives

Plusieurs dispositifs de la loi Elan pourraient avoir des impacts positifs sur le marché immobilier en 2019 selon le baromètre. C’est en particulier le cas du dispositif dit « Denormandie ». S’appliquant aux biens immobiliers anciens, celui-ci reprend et simplifie le dispositif dit « Pinel » en confiant les décisions d’application aux collectivités locales.

En promouvant l’investissement locatif et en subordonnant l’aide à la réalisation de travaux pour un montant supérieur à 25 % de la valeur, ce dispositif offre des réductions significatives d’impôt de 12 à 18 % du montant dans la limite de 300 000 €.

Le « bail mobilité », qui permet de louer entre un et dix mois à des personnes ayant besoin d’un logement de courte durée, est rendu particulièrement attractif par la garantie de paiement des loyers par Action Logement et son service VISALE.

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